Le point d’entrée par lequel Claude travaille dans mes outils : depuis une conversation, il lit et écrit dans GotYeah Notes, pilote la supervision des sites et lance des audits de sécurité, avec la connexion GotYeah commune à mes applications.
Pourquoi un hub
- Au départ, un couplage de commodité : les premiers outils MCP de Notes étaient greffés sur le scanner de sécurité, uniquement pour profiter de sa connexion. Deux domaines sans rapport, liés par confort.
- Un service neutre à la place : une seule connexion, un seul connecteur dans Claude, et chaque projet vient s’y brancher sous forme d’un module d’outils.
- Des adaptateurs fins : le hub n’appelle que ce que chaque application sait déjà faire. Le test avant tout nouvel outil : l’interface web sait-elle déjà faire cette opération ? Composer des appels existants est permis, réécrire une règle métier ne l’est pas.
Ce que Claude peut faire
- Notes et gestion de projet, une cinquantaine d’outils : espaces, pages, databases, cartes, sprints, modèles de cartes, commentaires et corbeille.
- Supervision des sites : consulter, créer, modifier et supprimer les moniteurs et leurs groupes, avec les mêmes droits que dans l’interface.
- Audits de sécurité : lancer un scan, lire un rapport, comparer deux scans, obtenir le correctif d’un défaut.
Conçu pour un agent
- Pouvoir défaire ce qu’on fait : une table croise chaque objet avec six verbes, lister, lire, créer, modifier, supprimer et restaurer. Chaque case est soit un outil, soit un manque assumé avec sa raison, et un test confronte la table au serveur réellement construit. Elle est née d’un cas réel : un agent avait pu créer une section qu’il ne pouvait pas supprimer.
- Des descriptions qui ne promettent pas plus qu’elles ne tiennent : chaque suppression dit où part l’objet et comment le récupérer, ou qu’il n’y a pas de retour.
- Des erreurs qui disent quoi faire : un refus métier est traduit en consigne qui nomme l’outil de sortie, au lieu d’un code nu qu’un agent lirait comme un échec définitif.
- Aucun effacement silencieux : renommer un moniteur ne touche qu’à son nom. La modification se fusionne avec l’état courant, là où un remplacement complet aurait effacé ses autres réglages sans rien dire.
- Des écritures traçables : ce que l’IA écrit est signé par un compte dédié, et ses commentaires s’ajoutent sans jamais réécrire ce qui a déjà été publié.
Qualité
- Tests de la logique pure, sans réseau, et un test de démarrage qui vérifie que tous les outils sont bien enregistrés. En CI, une dépendance manquante le fait échouer au lieu de le sauter : une suite verte qui ne prouve plus rien est pire qu’une suite rouge.
C’est la démarche qu’Estey propose aux entreprises : brancher un assistant IA sur les outils qu’elles utilisent déjà, sans déplacer leurs règles métier.
The entry point through which Claude works inside my tools: from a conversation, it reads and writes in GotYeah Notes, manages site monitoring and runs security audits, with the GotYeah sign-in shared by my applications.
Why a hub
- At first, a coupling of convenience: the first MCP tools for Notes were grafted onto the security scanner, only to reuse its sign-in. Two unrelated domains, tied together for comfort.
- A neutral service instead: one sign-in, one connector in Claude, and each project plugs in as a tool module.
- Thin adapters: the hub only calls what each application can already do. The test before any new tool: can the web interface already perform this operation? Composing existing calls is allowed, rewriting a business rule is not.
What Claude can do
- Notes and project management, about fifty tools: workspaces, pages, databases, cards, sprints, card templates, comments and trash.
- Site monitoring: view, create, update and delete monitors and their groups, with the same rights as in the interface.
- Security audits: start a scan, read a report, compare two scans, get the fix for an issue.
Designed for an agent
- Being able to undo what you do: a table crosses every object with six verbs, list, get, create, update, delete and restore. Each cell is either a tool or a deliberate gap with its reason, and a test checks the table against the server actually built. It came from a real case: an agent had been able to create a section it could not delete.
- Descriptions that promise no more than they deliver: every deletion says where the object goes and how to get it back, or that there is no way back.
- Errors that say what to do: a business refusal is turned into an instruction naming the way out, instead of a bare code that an agent would read as a final failure.
- No silent erasure: renaming a monitor only touches its name. The change is merged into the current state, where a full replacement would have wiped its other settings without a word.
- Traceable writes: what the AI writes is signed by a dedicated account, and its comments are added without ever rewriting what was already published.
Quality
- Tests of the pure logic, with no network, and a startup test that checks every tool is actually registered. In CI, a missing dependency makes it fail instead of skipping it: a green suite that no longer proves anything is worse than a red one.
This is the approach Estey offers to businesses: connecting an AI assistant to the tools they already use, without moving their business rules.